Le client entre
Mais vous ne savez pas combien sont réellement entrés. La caisse ne voit que ceux qui y arrivent.
1,240 entrées · 512 ticketsVotre caisse ne voit que ceux qui ont acheté. Tous ceux qui sont entrés puis repartis sans ticket de caisse manquent à chaque rapport. Vizor vous montre le reste, sur les caméras dont vous disposez déjà. Nous ne faisons pas que compter :
Entre 17:00 et 19:00 il est entré plus de monde qu’à tout autre moment de la journée. La file d’attente en caisse a dépassé 6 personnes, et le taux de transformation a chuté de 11 points par rapport au reste de la journée. Ce créneau représente 312 des 728 personnes reparties sans acheter.
Ouvrez une troisième caisse entre 17:00 et 19:00, ou décalez la deuxième équipe d’une heure. Sans embauche ni investissement. Vous en verrez l’effet dans le rapport du lendemain.
Exemple tiré d’un supermarché à quatre caisses. Nous mesurons vos propres chiffres pendant le pilote, avec un comptage manuel en parallèle.
Les données de caisse commencent une fois que le client a décidé d’acheter. Tout ce qui précède — l’entrée, le passage dans les rayons, l’abandon — n’apparaît dans aucun rapport. Faites défiler : le parcours se dessine.
Mais vous ne savez pas combien sont réellement entrés. La caisse ne voit que ceux qui y arrivent.
1,240 entrées · 512 ticketsMais vous ne savez pas quelles zones attirent l’attention et lesquelles la perdent. Le rayon qui ne vend pas est peut-être celui où personne ne passe.
zone promo : 9 sur 100 y arriventMais vous ne savez pas pourquoi il n’a pas acheté. Une file d’attente, un produit introuvable, personne pour répondre à une question. Chaque cause appelle une solution différente.
728 repartis sans acheter · 59 % des entréesLa caisse ne commence à compter qu’une fois que le client a décidé d’acheter. Vizor mesure ce qui se passe avant.
Les caméras qui comptent les clients repèrent aussi trois schémas de vol. Dès que l’un d’eux se produit, une alerte part — avec l’heure exacte et la caméra concernée. La vérification prend dix secondes au lieu d’une heure à fouiller les enregistrements.
Une personne va directement d’un rayon à la sortie sans s’arrêter aux caisses. L’alerte indique la caméra et la seconde exacte.
Quelqu’un s’attarde dans les rayons de produits chers, en dehors du schéma habituel pour cette heure. Le passage d’un employé dans la zone suffit généralement.
Le système observe le geste, pas le produit : une main qui va du rayon vers une poche, un sac ou un manteau au lieu du panier. Il n’est actif que dans les zones que vous choisissez — cosmétiques, alcools, petits articles de valeur. Si la personne sort ensuite sans passer en caisse, l’alerte passe en priorité maximale.
Le directeur d’un réseau de pharmacies n’a pas besoin des mêmes chiffres qu’un directeur de supermarché, et un entrepôt n’a pas de tickets de caisse, seulement des quais de chargement et des allées. Le système, lui, reste le même : caméras existantes, silhouettes, chiffres heure par heure. Chaque secteur a sa page, avec les indicateurs qui y comptent.
Entrées vs clients servis au comptoir, file d’attente, pharmaciens par équipe, heure de pointe.
Voir la page → Scénarios d’analyseTaux de transformation vs tickets, zones promo, files d’attente en caisse, classement du réseau.
Voir la page → Scénarios d’analyseBoutique de la station par équipe, file d’attente nocturne en caisse, personnel par équipe.
Voir la page → Scénarios d’analyseAttention par zone, clients non accueillis par les conseillers de vente, durée de visite.
Voir la page → Scénarios d’analyseTrafic dans les allées, occupation des quais de chargement, engorgement à l’expédition, zones inutilisées.
Voir la page →Si votre entreprise a des sites physiques et des caméras, Vizor peut y mesurer quelque chose d’utile. Dites-nous ce que vous vendez et combien de sites vous avez.
Parlez-nous de votre activité →La disposition du tableau de bord de l’installation réelle. La démo ci-dessous passe d’elle-même de Tableau de bord à Alertes puis à Analyses ; cliquez n’importe où pour prendre la main. Les chiffres sont donnés à titre d’exemple.
L’application mobile s’adresse à celui qui doit décider dans la minute : le responsable d’équipe, le directeur de magasin, le centre de supervision. Pas de tableaux, seulement les trois informations qui comptent maintenant.
Nous ne changeons pas vos processus. Nous changeons ce que vous savez pendant que vous les pilotez. À gauche, la réponse que donnent aujourd’hui la plupart des entreprises. À droite, le chiffre et la décision qui en découle.
Les chiffres de la colonne de droite proviennent d’un supermarché à quatre caisses, pris comme exemple. Nous mesurons les vôtres pendant le pilote, avec un comptage manuel en parallèle.
9 clients sur 100 atteignaient la zone promo, au fond du magasin. Déplacée le long de l’allée principale : visites ×2,3, ventes promo +18 % en deux semaines.
60 % du temps des clients se passait en zone C ; les conseillers de vente restaient à l’entrée. Repositionnement grâce à la carte d’attention : −40 % de clients non accueillis en trois semaines.
Taux de transformation de 28 % contre 44 %, à trafic égal. La différence tenait à l’exécution, pas au quartier : formation dans le magasin le plus faible, +9 pts en six semaines, sans budget marketing.
Les clients ne sont pas identifiés : de l’image, il ne reste que des chiffres — combien sont entrés, combien ont acheté, combien de temps ils ont attendu.
Trois sites, trois mois. Ensemble, nous définissons ce qu’il faut mesurer, vérifions les chiffres par un comptage manuel en parallèle et analysons les résultats ; la décision d’étendre vous appartient. Vous pouvez arrêter le pilote à tout moment, sans pénalité.
Un grand site, un petit et un magasin de proximité, pour que le résultat dise quelque chose de l’ensemble du réseau.
La troisième semaine, nous comptons à la main en parallèle, aux heures que vous choisissez.
Le rapport comparatif des trois sites vous reste acquis, quelle que soit votre décision.
Ni nouveau matériel, ni projet informatique, ni engagement long. Le risque se limite à trois mois et trois sites.
Vizor est membre du programme NVIDIA Inception.
Dans un magasin ordinaire, l’écart de taux de transformation entre 14:00 et 18:00 dépasse dix points. Ici, nous calculons de façon prudente, avec la hausse que vous choisissez. Une estimation, pas une promesse.
Calcul : visiteurs × jours × points de transformation × panier moyen × sites.
Faire évaluer mon site →Ce que mesure l’analyse vidéo, sur quelles caméras elle fonctionne, ce qu’elle coûte et quelle est sa précision.
Lire →Faisceau infrarouge, capteur 3D ou vos caméras existantes : ce que mesure chaque solution et ce qu’elle coûte.
Lire →Combien de clients un conseiller accueille, combien de temps ils attendent et quelles collections ils ignorent.
Lire →Mise en service à distance sur vos caméras existantes, sans déplacement. Pilote : 3 sites, 3 mois.
Lire →Un logiciel lit la vidéo des caméras de surveillance dont vous disposez déjà et compte combien de personnes entrent, où elles circulent et combien de temps elles attendent. Aucun capteur n’est posé aux portes et aucune caméra n’est remplacée. Le résultat : des chiffres heure par heure — combien sont entrés, combien ont acheté, où une file d’attente s’est formée.
Oui. Vizor utilise les caméras que vous avez déjà, quelle que soit leur marque, à condition qu’elles voient l’entrée et la zone des caisses. Nous vérifions la couverture dès notre premier échange, sur un site.
En général, non. Là où la couverture est insuffisante, nous ajoutons une ou deux caméras ordinaires. L’analyse tourne sur un petit serveur, dans vos locaux ou dans le cloud.
Oui, mais uniquement les visages des personnes que vous enregistrez vous-même dans le système — en général des employés, informés au préalable. Leurs parcours sont automatiquement associés à leur nom : horaires, zones, temps de présence sur le site. Les clients et toute autre personne dans le champ ne sont pas enregistrés : ils restent des silhouettes comptées, sans identité ni profil. Un gabarit facial est une donnée biométrique : la notice d’information et la base légale pour les employés sont préparées ensemble, dans le cadre du pilote. Le consentement des employés n’est pas une base légale valable, car ils sont en situation de subordination : la base est l’intérêt légitime ou l’obligation de sécurité au travail de l’employeur — documentée, avec une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) et une information remise à chaque employé.
Entrées par heure, taux de transformation vs tickets, personnes reparties sans acheter, temps d’attente en caisse, attention par zone, personnel vs clients, ainsi que des alertes en temps réel et le rapport quotidien sur Telegram.
Une journée par site, sans fermeture. Le premier rapport arrive le soir même de l’installation ; l’étalonnage par rapport à un comptage manuel se fait au cours des premières semaines.
Oui. Un pilote sur trois sites pendant trois mois, avec des chiffres vérifiés ensemble par un comptage manuel en parallèle. Vous pouvez arrêter à tout moment, sans pénalité.
Les images des caméras sont traitées sur le serveur Vizor ; les clients ne sont pas identifiés, et seuls les employés que vous enregistrez ont une identité dans le système. Le serveur peut être le vôtre. L’accès au tableau de bord est défini par rôle, et les rapports ne sont envoyés qu’aux discussions désignées.
Cela dépend du nombre de sites et de ce que vos caméras existantes permettent de mesurer. Nous ne vendons pas de forfaits standard : nous examinons d’abord un site, vous écrivons ce qui peut y être mesuré, puis vous envoyons un devis. La première étape habituelle est un pilote sur trois sites.
Oui, c’est conçu pour les réseaux. Tous les sites sont mesurés selon la même méthode et apparaissent dans le même tableau de bord : ils sont donc directement comparables.
Un système de comptage de clients mesure combien de personnes entrent dans un lieu, et à quel moment. Traditionnellement, on utilise pour cela un capteur fixé à la porte ; Vizor le fait avec les caméras de surveillance dont vous disposez déjà, sans nouvel équipement. Le résultat est le même — le nombre de visiteurs heure par heure — mais vous voyez aussi où circulent les gens, combien de temps ils attendent en caisse et combien repartent sans acheter.
Un système de comptage de personnes mesure combien de personnes passent par un point donné, et à quel moment. L’option traditionnelle est un capteur ou une caméra dédiée, fixé au-dessus de la porte. Vizor compte les personnes sur vos caméras de surveillance existantes, par analyse vidéo, sans nouvel équipement — et, en plus du comptage à l’entrée, vous obtenez les parcours dans la surface de vente, la file d’attente en caisse et le personnel distingué des clients.
Un compteur de personnes, ou compteur de visiteurs, ne donne qu’un seul chiffre : combien de personnes ont franchi le seuil. Il coûte 350–1 600 € par porte et doit être installé. Vizor utilise vos caméras existantes et, en plus du comptage des visiteurs, vous donne le taux de transformation rapporté aux tickets, les zones délaissées, la file d’attente en caisse et le personnel distingué des clients. Si vous n’avez besoin que du chiffre à la porte, un compteur est plus simple ; si vous voulez comprendre ce qui s’est passé à l’intérieur, il vous faut l’analyse vidéo.
Non. Le comptage de personnes peut se faire sur des caméras de surveillance ordinaires, à condition qu’elles voient l’entrée. Nous ne posons pas de capteurs aux portes et ne remplaçons pas les caméras. Nous vérifions la couverture dès notre premier échange, sur un site, et vous disons franchement si votre équipement suffit.
L’analyse du trafic, ou analyse vidéo appliquée au commerce, mesure la façon dont les gens se déplacent dans un espace : combien entrent, quels parcours ils suivent, dans quelles zones ils s’arrêtent et combien de temps ils restent. Elle fournit les chiffres que votre caisse n’a pas — fréquentation par heure, zones mortes, affluence — et qui expliquent pourquoi les ventes d’une journée sont ce qu’elles sont.
Le taux de transformation d’un magasin correspond au nombre de tickets divisé par le nombre de visiteurs sur la même période. Les tickets, vous les avez déjà dans votre caisse ; les visiteurs sont le chiffre qui manque généralement. Nous le mesurons sur vos caméras existantes, heure par heure, et le taux de transformation se calcule tout seul. Le personnel n’est pas inclus dans le comptage.
Une carte de chaleur montre, sur le plan du magasin, où les gens se sont arrêtés et où personne n’est allé, sur une journée ou une semaine. Elle sert à voir si une promotion se trouve sur un passage fréquenté ou dans un recoin que l’on contourne, et combien de mètres carrés payés ne rapportent rien.
Pas besoin d’une réunion d’une heure. Dites-nous quel type de site vous avez et combien ; nous examinons la couverture des caméras et vous répondons sous 24 heures, par écrit, avec ce qui peut y être mesuré.